Comment choisir son assurance auto ?
En France, tous véhicules étant amenés à stationner ou circuler sur l'espace public doivent obligatoirement être assurés. Seulement, les prix d'assurance varient et il existe un grand nombre de contrat. Pour concilier à la fois, le bon type de contrat d'assurance à la protection qu'on souhaite pour son véhicule. Il est préférable de faire le tour des assurances auto.
L'assurance auto étant contractuelle, les compagnies d'assurance auto assurent les garanties des véhicules conformément au contrat et à la loi. Le conducteur doit aussi respecter les accords compris dans le contrat, comme les déclarations sur l'utilisation du véhicule qui doivent être celles qui relèvent du contrat (trajets privés uniquement, ou trajets privés et professionnels, lieu de garage, lieu de résidence, conducteur unique ou multiples....). Sinon, les garanties de l'assurance auto ne seront pas valides.
Les deux types d'assurance auto les plus utilisées sont :
L'assurance au tiers : C'est la couverture minimale légale, la moins chère et la plus abordable pour ceux dont la voiture est de petite valeur. Elle couvre tous les dommages corporels et matériels causés à autrui, donc elle se charge de rembourser les personnes innocentes et victimes d'accidents occasionnés par l'assuré et tout ce qui est externe celui-ci. Pour le cas d'un véhicule en feu, l'assurance rembourse indirectement si l'inflammation aurait endommagé le voisinage. Exemples : le mur des voisins, les autres véhicules sur la route avec leurs occupants, les passants dans la rue, mais aussi les passagers du véhicule assuré sauf le véhicule lui-même. Le conducteur concerné devra réparer son véhicule entièrement à sa charge. C'est pourquoi elle est aussi appelée assurance responsabilité civile automobile semblable au fonctionnement de l'assurance responsabilité civile habitation. La plupart du temps, l'assurance au tiers est associée à une garantie protection juridique, à une garantie d'assistance et au bris de glace. Depuis 1985, si les dommages causés viennent d'un tiers non autorisé, l'assurance auto les rembourse.
A l'inverse, si c'est l'assuré qui est innocent et accidenté par une autre personne, l'assurance auto ne pouvant pas indemniser les dégâts, elle peut toutefois faire appel à l'assurance auto adverse pour rembourser les réparations. Attention : En cas de vol, l'assurance auto ne peut intervenir et subvenir aux besoins de son assuré.
L'assurance tous risques : C'est la meilleure couverture de garanties existante pour votre véhicule. Le prix est forcément plus onéreux mais prend en charge des véhicules neufs ou côté à l'Argus. Aux garanties comprises dans l'assurance au tiers, s'ajoute tous les dommages corporels et matériels de l'assuré, responsable de l'accident ou pas.
De plus, votre assurance auto propose des prix évolutifs selon plusieurs critères liés à votre véhicule ou à votre conduite : l'ancienneté de permis du conducteur, la puissance du véhicule, le coût plus ou moins élevé des pièces détachées, le nombre de kilomètres parcourus par an. Attention : Les assurances auto connaissent des nuances de prix pouvant être d'un écart de 30 % !
L'assurance auto étant contractuelle, les compagnies d'assurance auto assurent les garanties des véhicules conformément au contrat et à la loi. Le conducteur doit aussi respecter les accords compris dans le contrat, comme les déclarations sur l'utilisation du véhicule qui doivent être celles qui relèvent du contrat (trajets privés uniquement, ou trajets privés et professionnels, lieu de garage, lieu de résidence, conducteur unique ou multiples....). Sinon, les garanties de l'assurance auto ne seront pas valides.
Les deux types d'assurance auto les plus utilisées sont :
L'assurance au tiers : C'est la couverture minimale légale, la moins chère et la plus abordable pour ceux dont la voiture est de petite valeur. Elle couvre tous les dommages corporels et matériels causés à autrui, donc elle se charge de rembourser les personnes innocentes et victimes d'accidents occasionnés par l'assuré et tout ce qui est externe celui-ci. Pour le cas d'un véhicule en feu, l'assurance rembourse indirectement si l'inflammation aurait endommagé le voisinage. Exemples : le mur des voisins, les autres véhicules sur la route avec leurs occupants, les passants dans la rue, mais aussi les passagers du véhicule assuré sauf le véhicule lui-même. Le conducteur concerné devra réparer son véhicule entièrement à sa charge. C'est pourquoi elle est aussi appelée assurance responsabilité civile automobile semblable au fonctionnement de l'assurance responsabilité civile habitation. La plupart du temps, l'assurance au tiers est associée à une garantie protection juridique, à une garantie d'assistance et au bris de glace. Depuis 1985, si les dommages causés viennent d'un tiers non autorisé, l'assurance auto les rembourse.
A l'inverse, si c'est l'assuré qui est innocent et accidenté par une autre personne, l'assurance auto ne pouvant pas indemniser les dégâts, elle peut toutefois faire appel à l'assurance auto adverse pour rembourser les réparations. Attention : En cas de vol, l'assurance auto ne peut intervenir et subvenir aux besoins de son assuré.
L'assurance tous risques : C'est la meilleure couverture de garanties existante pour votre véhicule. Le prix est forcément plus onéreux mais prend en charge des véhicules neufs ou côté à l'Argus. Aux garanties comprises dans l'assurance au tiers, s'ajoute tous les dommages corporels et matériels de l'assuré, responsable de l'accident ou pas.
De plus, votre assurance auto propose des prix évolutifs selon plusieurs critères liés à votre véhicule ou à votre conduite : l'ancienneté de permis du conducteur, la puissance du véhicule, le coût plus ou moins élevé des pièces détachées, le nombre de kilomètres parcourus par an. Attention : Les assurances auto connaissent des nuances de prix pouvant être d'un écart de 30 % !
Bonus - Malus et assurance Auto
On appelle bonus - malus ou autrement dit le coefficient de réduction-majoration, le système de points gagnés ou perdus selon la conduite du conducteur qui change le montant de la cotisation d'assurance à la hausse ou à la baisse.
Vis-à-vis d'une bonne conduite (aucune faute grave, respect du code de la route et des règles de secours) la cotisation d'assurance diminue et le conducteur bénéficie de bonus. En revanche, la cotisation augmente en cas de mauvaise conduite (en fonction du nombre et du type d'accident survenu) durant la période du contrat d'assurance auto et le conducteur se voit contraint de prendre des malus.
La loi du 11 juin 1976, modifiée et renforcée le 22 juillet 1983, le 22 novembre 1991 et le 22 février 1994 est une réglementation obligatoire, respectée par toutes les sociétés d'assurance françaises. Cette décision, des pouvoirs publics, a pour but d'encourager les conducteurs à conduire correctement et les félicite en diminuant la cotisation. Sauf en cas contraire, les conducteurs reçoivent une punition en versant une cotisation plus élevée.
Comment sont calculés les Bonus - Malus ?
Les Bonus - Malus résulte d'une multiplication de coefficients allant de 0,50 à 3,50. Ces coefficients représentent la diminution de la cotisation quand celui-ci est inférieur à 1 ou l'augmentation de la cotisation quand celui-ci est supérieur à 1. Le coefficient d'augmentation peut atteindre jusqu'à 3,50 pour les accidents les plus graves et les plus importants en termes de dégâts. Cependant, pour le conducteur qui se trouve en situation de non bonus, ni de malus, la cotisation est multipliée par 1 et donc le conducteur continue de verser le montant de la cotisation initiale.
Ex : Si le coefficient égale 0,50, la cotisation due sera la moitié de la cotisation de base (100 % x 0,50 = 50 %).
Ex : Si le coefficient égale 1,50, la cotisation due sera majorée de moitié (100 % x 1,50 = 150 %).
L'évolution du système
Ce système de points évolue tous les ans, car la loi augmente les coefficients automatiquement à compter du 1er janvier de la nouvelle année. Pour les coefficients de réduction, ils sont accrus de 5 % après une période sans faute de 12 mois. Sachant que les deux derniers mois de l'année en cours, ne comptent pas dans le contrat. Si un accident survenait durant ces deux mois, le conducteur serait exonéré du système de point et ne compterait que dans le contrat de l'année suivante.
Par contre, si l'accident a eu lieu avant et qu'il a été provoqué par le conducteur, le coefficient d'augmentation est majoré de 25 %. S'il a été provoqué en partie par le conducteur mais aussi par le conducteur opposé, le malus est divisé en deux. Chacun des conducteurs responsables recevant 12,5 % de plus. Enfin, le malus n'est pas applicable quand l'accident est causé par un tiers et que le propriétaire du véhicule n'a pas donné l'autorisation de conduire son véhicule.
Vis-à-vis d'une bonne conduite (aucune faute grave, respect du code de la route et des règles de secours) la cotisation d'assurance diminue et le conducteur bénéficie de bonus. En revanche, la cotisation augmente en cas de mauvaise conduite (en fonction du nombre et du type d'accident survenu) durant la période du contrat d'assurance auto et le conducteur se voit contraint de prendre des malus.
La loi du 11 juin 1976, modifiée et renforcée le 22 juillet 1983, le 22 novembre 1991 et le 22 février 1994 est une réglementation obligatoire, respectée par toutes les sociétés d'assurance françaises. Cette décision, des pouvoirs publics, a pour but d'encourager les conducteurs à conduire correctement et les félicite en diminuant la cotisation. Sauf en cas contraire, les conducteurs reçoivent une punition en versant une cotisation plus élevée.
Comment sont calculés les Bonus - Malus ?
Les Bonus - Malus résulte d'une multiplication de coefficients allant de 0,50 à 3,50. Ces coefficients représentent la diminution de la cotisation quand celui-ci est inférieur à 1 ou l'augmentation de la cotisation quand celui-ci est supérieur à 1. Le coefficient d'augmentation peut atteindre jusqu'à 3,50 pour les accidents les plus graves et les plus importants en termes de dégâts. Cependant, pour le conducteur qui se trouve en situation de non bonus, ni de malus, la cotisation est multipliée par 1 et donc le conducteur continue de verser le montant de la cotisation initiale.
Ex : Si le coefficient égale 0,50, la cotisation due sera la moitié de la cotisation de base (100 % x 0,50 = 50 %).
Ex : Si le coefficient égale 1,50, la cotisation due sera majorée de moitié (100 % x 1,50 = 150 %).
L'évolution du système
Ce système de points évolue tous les ans, car la loi augmente les coefficients automatiquement à compter du 1er janvier de la nouvelle année. Pour les coefficients de réduction, ils sont accrus de 5 % après une période sans faute de 12 mois. Sachant que les deux derniers mois de l'année en cours, ne comptent pas dans le contrat. Si un accident survenait durant ces deux mois, le conducteur serait exonéré du système de point et ne compterait que dans le contrat de l'année suivante.
Par contre, si l'accident a eu lieu avant et qu'il a été provoqué par le conducteur, le coefficient d'augmentation est majoré de 25 %. S'il a été provoqué en partie par le conducteur mais aussi par le conducteur opposé, le malus est divisé en deux. Chacun des conducteurs responsables recevant 12,5 % de plus. Enfin, le malus n'est pas applicable quand l'accident est causé par un tiers et que le propriétaire du véhicule n'a pas donné l'autorisation de conduire son véhicule.
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